La cathédrale de Chartres

Notre-Dame de Chartres a été inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco en 1979. Sa situation, en rase campagne (Beauce), lui permet d'être vue de plus loin qu'aucune autre cathédrale. La première cathédrale identifiée date du IVe siècle.

Histoire et construction de Notre-Dame de Chartres Cinq édifices précèdent la construction de la cathédrale actuelle. Le dernier édifice avait été érigé entre 1020 et 1037, à l'initiative de l'évêque Fulbert. Un incendie, en 1134, détruit des bâtiments proche de la cathédrale mais épargne cette dernière. On décide alors de profiter de l'espace dégagé pour procéder à des transformations. On élève alors la façade actuelle devant l'église de Fulbert. Initialement, l'accès à la cathédrale se faisait par les tours. Vers 1145-55, on décide de faire de la façade en cours d'édification une façade harmonique, sans pour autant détruire ce qui avait déjà construit. Un mur est construit dans l'alignement des deux tours. On y perce les trois portails du 'Portail royal' que l'on peut admirer actuellement. En 1194, un second incendie détruit l'église romane, ne laissant intact que la crypte et la façade. La construction d'un édifice gothique est alors engagée. Analyse géobiologique Notre Dame de Chartres a été édifiée sur un lieu de culte célèbre du temps des druides. Le support géobiologique de l'édification du bâtiment est un courant d'eau assez misérable situé à 37 mètres de profondeur ; par souci d'équilibre énergétique, l'épine dorsal des voûtes a été placée à 37 mètres de hauteur. L'autel est placé au centre géométrique du chevet arrondi et du déambulatoire au point de rencontre de 14 courants d'eau souterrains symbolisés par sept colombes avec deux becs de Notre-Dame. Dans l'allée centrale, l'agencement des pierres blanches et noires dessine un immense labyrinthe Ce labyrinthe est un puissant régénérateur, pas moins de cinq courants d'eau, plus une faille se sont donnés rendez-vous en ce point. Une des grandes énigmes de l'implantation de cette cathédrale est son orientation pratiquement à 45° par rapport à l'axe traditionnel est-ouest. si cette direction traditionnelle avait été utilisée, seule l'énergie de l'autel aurait été captée et le labyrinthe n'existerait pas.L'emplacement du labyrinthe est une deuxième source d'énergie en parallèle avec celle de l'autel, il se crée un flux sacré extrêmement puissant qui traverse tout l'édifice. Lien avec les temples égyptiens : Chartres profite de son emplacement à l'aplomb du croisement d'un méridien d'or avec un parallèle de l'Or et le flux sacré de Kheops. Cela fait de la cathédrale un phare d'une luminosité exceptionnelle. La cathédrale de Chartres a comme unité de mesure la coudée sacrée égyptienne = 0.63069 m. Cela est indiqué sur la façade par l'ange qui tient un cadran solaire : le diamètre du cadran est égal à la coudée sacrée. Sources : L'architecture invisible de Georges Prat / édition Arkhana vox