la couleur JAUNE

A partir de la Renaissance, le jaune retrouve ses lettres de noblesse, aujourd’hui, le jaune symbolise la joie, l’été, la bonne énergie…

des carrelages jaunes

La représentation à travers les peuples

La couleur jaune est placé sous le signe de l’abondance (la terre et les plantes fournissent de nombreux pigments jaune) ; les grecs et les romains voyaient cette couleur comme lumineuse et chaude réservée à la noblesse.

En Egypte, le jaune évoque le soleil (astre de la renaissance) et l’or (symbole corporel des dieux).

En Orient , la couleur jaune est aussi celle du bouddhisme.

En Asie, la couleur jaune est associée au bonheur, aux dieux et au pouvoir.

En Inde, la couleur jaune est liée au mariage et au bonheur conjugal. Léa valeur positive attachée au jaune est si forte que toute personne sensée en porte sur elle.

En Chine, la couleur jaune est celle de l’empereur, elle symbolise le centre de la Terre. Synonyme d’honneur, gloire, progrès et évolution, le jaune porte bonheur.

Dans le monde islamique, la couleur jaune est celle de l’or et du soleil, du beurre et du miel. C’est aussi la couleur du soufre, de la flamme dévorante et de la trahison. Dans le Coran, la vue de l’ange de la mort donne à Adam des sueurs jaunes

Le jaune forme avec le cyan, le magenta et le noir la base de l'impression quadrichromie.

Avec le cyan et le magenta, le jaune est l'une des trois couleurs primaires selon le principe de synthèse soustractive. Le terme soustractif vient du fait qu'un objet coloré soustrait (absorbe) une partie de la lumière incidente ; par exemple, un objet jaune peut diffuser non seulement une lumière jaune mais aussi des lumières verte et rouge (synthèse additive). Par contre s'il est éclairé par une lumière bleue il sera vu gris (foncé) car il ne peut pas la diffuser. Les objets blancs ont la propriété de diffuser n'importe quelle lumière colorée donc ils sont vus de la couleur de la lumière qui les éclaire.

En occident, selon les époques, cette couleur est l’attribut des dieux ou le signe de l’exclusion.

A peine terni, le jaune devient l’aridité du désert, le dessèchement de l’Automne : cette couleur image aussi les traîtres, les faussaires, les femmes adultères ou les fous. Le jaune est « la couleur des cocus ».
Dès le début de l’ère chrétienne la couleur jaune incarne des valeurs négatives ; le jaune devient alors la couleur emblématique de Judas puis des non—chrétiens (juifs et musulmans). A la fin du Moyen âge, le jaune surpasse le noir en tant que couleur négative. L’association du jaune à la bile s’observe dans l’étymologie du mot, puisque jaune vient du latin ‘galbinus’ qui désigne un vert pâle, couleur de bile et de fiel.

A partir de la Renaissance, le jaune retrouve ses lettres de noblesse, aujourd’hui, le jaune symbolise la joie, l’été, la bonne énergie.