le travail en altitude : un entraînement pour sportif

Au fur et à mesure que l'on s'élève au dessus du sol, la densité de la couche d'air entourant la terre diminue. Cette diminution de la pression barométrique entraîne sur l'organisme une diminution de la pression partielle d'oxygène.

la molécule se nourrit d'oxygène.

70% de performance à 4800m d'altitude, 11% à 8000m.

La tolérance à l'hypoxie est influencé par la forme physique du sujet, son état de fatigue, sa consommation d'alcool et de tabac, son adaptation à l'altitude. Dans le cadre de l'acclimatation à l'altitude, l'organisme tente d'équilibrer le déficit en oxygène dans le sang par une augmentation de l'hémoglobine et donc par un accroissement des globules rouges. On constate alors une augmentation de l'hématocrite accompagnée d'une plus grande viscosité sanguine et une amélioration de la consommation de l'oxygène. Au cours de cette acclimatation, il se produit également des mécanismes de compensationau niveau musculaire pour améliorer l'approvisionnement et son utilisation.

C'est pourquoi il est courant que des sportifs de haut niveau, pratiquant un sport d'endurance, s'entrainent en altitudepour se préparer à une compétition qui aura lieu en plaine. L'altitude laplus adaptée pour l'entrainement se situe entre 1800 et 2300m, ce qui correspond à une diminution de l'oxygène de 16 à 24%. Les phénomènes d'adaptation se produisent en général dès les deux premières semaines.